Confraternité Capharnaüm

Forum conçu pour expliquer ce qu'est la Confraternité Capharnaüm, dans sa mission principale, mais aussi dans les détails et également de relater l'historique des faits qui ont contribué à sa naissance
 
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  Historique des faits qui ont conduit à cette dévotion

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Statut / Situation : Laïc - Invalidité
Localisation : France - diocèse de Rouen

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MessageSujet: Historique des faits qui ont conduit à cette dévotion    Historique des faits qui ont conduit à cette dévotion EmptyVen 28 Déc 2018 - 1:07

Qu'il est difficile de savoir par ou commencer, en ayant la hantise de pouvoir me disperser sur différents chemins, en même temps que d'en oublier d'autres, surtout pour le petit instrument de Dieu que je suis, ayant une très grande facilité à ne me rappeler de rien malgré moi ! 
Egalement, il m'est difficile d'employer la conjugaison à la première personne du singulier. Je peine vraiment à devoir utiliser le pronom "je", qui contraste avec l'humilité que je m'efforce d'avoir de plus en plus au coeur chaque jour avec l'aide de Marie. Mais pour pouvoir déposer ici l'historique de tout ce qui a conduit à la confraternité Capharnaüm, il ne m’apparaît pas vraiment y avoir d'autre solution. 
Aussi pour ne pas devoir à nouveau tout réécrire en retapant ces "je" qui font saigner mon âme, je vais le plus possible reprendre par des copier/coller, des extraits de la longue lettre que j'ai écrite à Mgr Lebrun, l'archevêque de Rouen, mon diocèse.
Afin d’ôter au mieux le désagrément qui immanquablement serait, à la lecture de ce long écrit, j'ai reçu dans la prière de le morceler en plusieurs parties, non pas en chapitres, mais comme ce qui va être.



Le doux escalier de l'Amour devant lequel le Ciel m'a déposé.

Rez-de-chaussée.


Je vais donc essayer de remonter le fil du temps de ma vie intérieure avec les âmes du Purgatoire, dans un parcours croissant, commençant à une période la plus récente possible par rapport à cette mission spirituelle spécifique qui m'a été donnée, jusqu'à ce qu'elle est réellement devenue à présent, en priant l'Esprit Saint de m'assister et de parer aux nombreuses déficiences de ma mémoire. 
Peut être déjà commencer par dire que depuis ma petite enfance, j'ai toujours été un catholique pratiquant, qui a emboîté d'abord les pas de ses parents, avant de se bâtir progressivement sa foi propre à lui même, faite de hauts et de bas, surtout à l'époque de ce qu'on appelle la crise de l'adolescence. 




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Première marche

Puis au retour de mon service militaire, le Seigneur m'a orienté selon son plan de fonder une famille, alors qu'entre 13 et 17 ans j'envisageai le séminaire, en commençant par nous faire nous rencontrer, ma future épouse et moi. Pour l'un comme pour l'autre, nous étions le premier amour de notre vie, à l'age ou la plupart de nos amis avaient déjà toute une collection d'ex ! Notre foi était réelle mais enfouie sous des couches d'autres préoccupations. Mais le Seigneur nous attendait, et Sa divine providence nous a embarqué, - nous, petits campagnards isolés d'un village de 1200 habitants, distant de 30 kms de grandes villes comme Rouen et Dieppe - dans un grand groupe de prière du renouveau charismatique, chaque samedi après midi au sud de Rouen, et ce durant deux années.
Il ne m'est pas possible, tant il y a eu de merveilles de Dieu qui nous ont étés données, ni utile de dire en détail ici sur les comment, quand, etc, mais par pure grâce de Sa part, le Seigneur nous a uni dans le sacrement du mariage, alors que nous n'avions ni argent en réserve, ni domicile en commun avec mon épouse seulement deux mois auparavant. Il nous a réellement tout procuré, à la manière des oiseaux du ciel qui ne sèment, qui ne récoltent ni n'amassent ... parce que dès qu'on a reçu la compréhension de Sa volonté sur nous, nous Lui avons dit oui, en Lui faisant entièrement confiance. Et par la foi qu'Il peut tout, Il nous a procurer un logement meublé distant de mon travail de seulement 1 kilomètres, alors que jusque là il y en avait 25 depuis le domicile de mes parents, et ce seulement quelques semaines indispensables avant notre mariage, le 8 septembre 1990 en la fête de la Nativité de Marie. 
Puis les jours ont passés, impliqués dans la vie de notre nouvelle paroisse, entre autre dans le catéchisme, l’aumônerie des ados et le groupe de prière, et ce jusqu'à la naissance de Jérémie, le premier de nos trois fils. Alors au bout de trois années, nous dûmes revenir à notre première bourgade ou une citée HLM de pavillons individuels venait d'être construite, du fait que nous n'avions qu'une seule chambre et que je travaillais en 5x8. 


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Deuxième Marche


Revenus donc à notre première commune, nous avons reconstruit notre vie dans cette demeure qui est toujours la notre à l'heure actuelle, et dans l'église ou nous avions reçus mon épouse et moi quasiment tous les sacrements.
Je précise quasiment, car en ce qui me concerne, quand mes parents sont venus s'installer en ce bourg, je n'avais que cinq ans, et j'avais donc été baptisé dans un autre doyenné du diocèse.
Mon métier dans cette industrie de plasturgie me plaisait ainsi que le fait de mes horaires en 5x8, qui me donnaient du temps libre, suivant les semaines, pour pouvoir aller aux offices, ainsi que d'entretenir les liens du coeur avec mes parents et mes beaux parents, mon frère, qui habitaient la même localité que nous.
C'est dans ce contexte que notre deuxième fils, Emmanuel, naquit.  


Quant à mes problèmes de santé, essentiellement de dos, que j'avais depuis l'âge de dix ans, ils commencèrent à empirer, surtout plus les douleurs que la gravité elle même.
Ainsi la vie s'est poursuivie, et peu à peu, le Seigneur m'a doucement révélé la mission qui devait être la mienne au sein de l'Eglise, en me la faisant percevoir jour après jour dans la vie de prière comme dans la vie de famille.
Et cette mission est la délivrance des âmes du Purgatoire par l'intercession.
Pendant plusieurs années, je me suis alors joins en prière aux oraisons de Ste Brigitte de Suède et au Notre Père de Sainte Mechtilde, chaque journée des mois de novembre.
Quatre ans après la naissance d'Emmanuel, Florian notre dernier fils vu le jour.


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Troisième marche


J'ai commencé à avoir en mon coeur un besoin encore plus profond à soulager les âmes du Purgatoire en 2012. 
En même temps, à cette époque, mes souffrances corporelles déjà présentes depuis de nombreuses années, commencèrent à s'intensifier considérablement. Un diagnostique avait été établi : outre les sciatiques, les cruralgies, l'arthrose lombaire, la scoliose, les becs de perroquets inopérables, la dissymétrie de 18mm des hanches, j'étais atteint d'une discopathie dégénérative accélérée. 
Etant devenu allergique à tous médicaments, je ne pu prendre que de la morphine à dose réduite, vu que je devais parcourir 25 km en voiture pour aller au boulot.

Je ne savais alors pas vraiment grand chose de ce que l'Eglise pouvait m'offrir pour le soulagement des défunts, hormis les messes offertes à leur intention et mes prières personnelles.
J'ai donc entrepris de prier le chapelet quotidiennement, et d'offrir au moins un mystère pour elles chaque jour, suivant la nature des Mystères du jour. (Plus aisé d'en offrir deux quand il s'agissait des Douloureux que lors des Joyeux)
 Cela à duré ainsi pendant une période d'environ un an et demi. Puis mon état de santé à encore empiré et j'ai été mis en invalidité catégorie 1 en ne travaillant plus qu'à mi-temps, d'abord en suivant mon équipe de quart, alors passé en 3x8, puis en ne faisant plus que quatre heures par jour, soit le matin, soit l'après midi selon les semaines, dans un autre atelier ou un post adapté fut plus facile à créer
J'ai donc eu encore plus de temps libre et je l'ai employé à lire de saints ouvrages, à aller sur les sites catholiques sur internet, ainsi qu'à prier davantage, en intercession et en oraison avec le coeur.

Mon désir de soulager les âmes du Purgatoire, grandissait toujours plus, et je demandais au Seigneur de me donner de nouveaux moyens pour le faire, en plus d'offrir mes souffrances.
L'été 2013, j'ai alors eu au coeur d'être attentif au son des cloches de mon église, surtout aux angélus, et d'offrir chaque tintement de cloche pour l'entière purification d'une âme au Purgatoire. Lorsque je me déplaçais dans d'autres paroisses que la mienne pour rejoindre telle ou telle messe en semaine, suivant mes horaires de travail du moment, je faisais de même.
Je fis ceci pendant une période d'environ deux mois, ... mais j'eu subitement un doute sur l'efficacité réelle de ce moyen. Ce doute persista, puis s'accrut, tandis que je continuai néanmoins à vouloir le faire. J'en parla donc à un prêtre ... qui me rit au nez, puis à un deuxième qui me dit qu'il ne savait pas du tout quoi me dire à ce propos. 
J'en parla à nouveau quelques semaines plus tard, à notre nouveau curé, qui venait tout juste de remplacer le premier qui n'avait eu que de l'ironie comme réponse.
Là, il me dit de continuer si j'avais vraiment ça au coeur, mais surtout, il me recommanda le sanctuaire de Montligeon. Je n'en avais jamais entendu parlé !


***************


Quatrième marche

Après avoir fait des recherches sur internet, et vu tout ce qui concernait le sanctuaire, nous avons décidé avec mon épouse de nous y rendre. L'accueil que nous avons reçu de la part des membres de la fraternité à été très chaud. Après avoir été aux différents offices, on nous proposa de nous faire visionner un film dans la salle de conférence au dessus de l'accueil, nous retraçant ce que fut la vie, l'appel et la dévotion de l'abbé Buguet, et toute l'histoire du sanctuaire. Nous y sommes retournés plusieurs fois, tant nous avons été "séduit" intérieurement par ce, par LE sanctuaire international pour les âmes du Purgatoire, à seulement deux heures de route de chez nous, alors que nous n'en avions jamais entendu parlé auparavant.

Puis, quelques mois après, nous avons créé un groupe de prière de Montligeon au sein de notre paroisse, chaque troisième mercredi du mois sitôt la messe de 18H.

Cependant, j'avais toujours en moi cet "appel des cloches", malgré qu'un chapelain de la communauté St Martin affecté au sanctuaire de Montligeon, dans un entretient que j'avais eu avec lui, m'ait dit qu'il ne fallait pas que je me focalise la dessus, que c'était probablement mon ego qui me donnait ses vains ressentis.
Pourtant, j'avais bien essayé de faire abstraction de cela, en m'y efforçant, mais je n'y parvenais pas. Je ressentais toujours en moi cette forte invitation. Je percevais dans la prière et l'oraison, que le Seigneur désirait donner au monde actuel de nouveaux moyens pour contribuer à purifier Ses enfants qui ne sont pas encore prêts à être étreints sur Son divin Cœur, tant Lui aussi à un réel besoin d'Amour qu'Il ne trouve plus sur la terre à présent.

J'ai alors battis de toute pièce un forum internet spécifique pour cela. Je l'avais intitulé "L'appel des beffrois". J'y avais mis des vidéos issues du sanctuaire de Montligeon et de son site, des prières pour les défunts et pour ceux qui ont perdu un être cher, des enseignements divers. Et bien d'autres choses encore. Mais surtout j'y avais placé tant sur la page d'accueil que sur le portail, une prière que j'avais composée alors que je l'avais reçu dans l'oraison, faisant écho justement à l'appel des cloches.
La voici:
* comme ce forum n'existe plus, je la met en spoiler, c'est à dire que si vous voulez la voir, il suffit de cliquer sur la barre.

Spoiler:
 
Puis, ayant finalisé le forum, j'ai écrit par mails aux personnes responsables du sanctuaires pour le leur offrir totalement, afin que ce soit elles seules qui le gèrent en leur donnant le statut d'administrateurs.
Après plusieurs courriers, il en est ressorti qu'ils n'en ont pas voulu, pour des raisons bien normales et évidentes avec le recul du temps.
Du coup, j'ai pris cela comme une réponse négative de la part de Dieu quant à ce ressenti en moi de cet appel des cloches pour prier spécialement pour les défunts à ces moments, et surtout à vouloir le communiquer à d'autres.
Je me suis contenté si on peut dire, de mes chapelets, de mes prières, du dons de mes douleur à Jésus pour eux, de mon engagement spirituel au sanctuaire de Montligeon en préparant ma promesse future bien concrète à y faire, du groupe de prière pour les âmes du Purgatoire le troisième mercredi du mois.


***************


Cinquième marche


Il s'est passé quelques mois ainsi. Puis j'ai découvert Marcel Van par le biais d'un forum catholique.
Il s'est passé alors quelque chose que je ne sais pas définir, mais j'ai eu immédiatement un attrait pour lui.
J'ai commencé à m'instruire sur lui, et c'est alors que j'ai constaté que le ressenti en moi qui est depuis longtemps et qui est de prier parallèlement pour qu'il y est une véritable armée de Marie pour notre temps, et bien que lui, van, il avait reçu cela en vision prophétique par Jésus.

Spoiler:
 

Je continuais de m'instruire sur Van. Au fur et à mesure que j'apprenais à le connaitre, de la même manière, que depuis mon enfance, je ressentais une grande proximité entre la petite Thérèse et moi, il se passait la même chose avec lui. Puis je découvris que Thérèse l'avait prit réellement pour frère spirituel. Alors, je compris intérieurement qu'il était en train de se passer quelque chose entre eux et moi. Sans savoir quoi.

Quelques temps après, mon père spirituel m'apprit que le co-postulateur de sa cause de béatification était dans dans notre diocèse, à l'abbaye de Fontenelle de St Wandrille ! Or, j'avais remarqué qu'il y avait des petites correspondances de dates, entre ce que Van avait vécut et ma propre vie, un peu comme des clins d’œil pour me faire comprendre que le hasard n'existe pas, et que tout cela entre dans le plan de Dieu. 
Je le priais alors souvent, notamment pour qu'il apaise les souffrances d'un prêtre et de personnes que je connaissais, et les prières furent exaucées.
Je pris plusieurs fois rendez vous ou correspondances par mails avec dom Olivier de Roulhac, le postulateur de sa cause de béatification, pour lui apporter mes petits témoignages. Car j'ai eu un vif attrait pour que sa béatification vienne au plus vite, tout en ayant au coeur de l'éminence de la prophétie de l'Armée de la sainte Vierge.


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Sixième marche

Puis mon état de santé a encore empiré. Non pas en gravité médicale, mais en intensité de souffrance. 
Je suis alors passé en invalidité totale en décembre 2015.
Peu à peu, je me suis surtout focalisé uniquement sur la purification des âmes du Purgatoire.
Quelques temps après, des faits nouveaux sont apparus dans ma vie spirituelle, - et cette vie là prenait véritablement de plus en plus de place dans ma vie de chaque jour -. mais du coup, j'en vins à oublier dégressivement Marcel Van, hormis sa prière pour la France que je disais chaque jour. 
Par contre, pas Thérèse. 

Ces faits nouveaux ont étés plutôt assez flous en moi au début.
Il s'agissait seulement d'inviter les âmes du Purgatoire à venir en mon coeur, dès que j'avais reçu la sainte Communion Eucharistique. Je m'efforçais donc, quand je le pouvais physiquement, d'aller à la messe le plus souvent possible en semaine, et donc d'aller dans d'autres paroisses que la mienne, et ce, pour pouvoir ainsi offrir aux défunts le plus d'opportunités possibles de venir se purifier en Jésus présent alors en moi.
Rien ne s'était encore davantage développé. Je priais seulement la Sainte Trinité que si Elle le permettait, sachant que rien ne Lui était impossible, que les âmes du Purgatoires puissent descendre en mon coeur que je leur offrais alors, pour parfaire leur purification parce que ce ne serait pas en moi, pécheur, mais en Jésus réellement présent dans toute Sa divinité et toute Sa Gloire.



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Septième marche

L'année 2016 se passa donc ainsi, avec en plus la grâce qu'elle a été l'année de la Miséricorde.
Ce fut donc pour nous la nécessite d'accomplir le plus de fois possibles le passage d'une Porte Sainte pour obtenir l’indulgence plénière pour des défunts. Ainsi nous allâmes souvent à Lisieux, à Montligeon, à la cathédrale de Rouen, etc. C'est dans ce contexte que j'ai reçu intérieurement, alors que nous étions à peine rentré dans la basilique supérieure de Lisieux ce premier août, de franchir la porte sainte pour les assassins du père Jacques Hamel. Dans un premier temps, j'ai fortement douté, puis j'ai eu comme une répulsion d'avoir eu ça en moi. A nouveau cette vive invitation revint en moi, et j'en fus si mal à l'aise que je dus ressortir dehors. J'ai alors chercher un prêtre du regard, et j'en vis un de la communauté des Béatitudes qui allait monter les marches. Quand il fut sur le parvis, j'alla m'excuser de le déranger, et lui demanda s'il pouvait m'accorder quelques minutes. Je lui exposa ce qu'il venait de se passer. Et là, il pria un petit moment, et une trentaine de secondes après, il confirma la motion intérieure que je venais d'avoir au coeur, en me précisant qu'il ne fallait pas le faire comme j'avais envisager, c'est à dire l'un le jour même ici à Lisieux et l'autre le lendemain à Montligeon ou nous avions prévu de nous rendre aussi, mais les deux en même temps, ici maintenant à Lisieux. Je le fis donc, et une paix, un bonheur, une joie indescriptible m'ont alors parcouru tout le corps pour me rester au coeur pendant plusieurs heures.

Après avoir quitté la basilique, nous allâmes au carmel. Là, en prière devant les reliques de sainte Thérèse, j'ai perçu intérieurement qu'elle me parlait et me disait:
" Ce que tu as fait envers Abdel et Abel (les assassins du père Hamel) est saint et oeuvre d'amour. Ta nouvelle dévotion envers le père Jacques Hamel est hautement louable, puisque tu le pries pour les prêtres et pour que naissent de nouvelles vocations, mais tu as oublié mon autre frère, Marcel Van ! Lui non, reviens vers lui, il va te conduire au Cœur de la Miséricorde."

Ainsi, j'ai donc repris également une grande union de prière avec lui. Comme une intimité pareille à celle que j'éprouve avec Thérèse, Marthe Robin, Padre Pio, ...etc. 
Sans rien de perceptible par les sens, j'ai ressenti qu'il me faisait et ferait gravir davantage encore les échelons célestes, vers une mission en lien avec l'armée de la Sainte Vierge que le Seigneur lui avait annoncé. Alors, sans encore rien comprendre, mais avec l'assurance par la foi qu'eux m'aidaient, je m’abandonnai totalement dans les divines mains de l'Amour.

Puis, en novembre 2016, lors de la grande quinzaine du Ciel au sanctuaire de Montligeon, nous avons prononcé avec mon épouse notre promesse devant toute l'assemblée. Ce fut pour moi un bonheur inexprimable d'officialiser concrètement dans l'Eglise militante la dévotion qui m'a été mis au coeur par le Seigneur et l'Eglise Triomphante envers les âmes de l'Eglise Souffrante.



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Huitième marche

2017 est arrivée, et ma vie de prière à commencé par être identique à l'année précédente. 
Arriva le mois de mai, mois de Marie, et avec le recul, ce mois de mai ... cent ans après celui de la première apparition de ND de Fatima.

Je me suis réveillé un mardi matin, avec une douleur épouvantable dans la main gauche. Je ne pouvais absolument rien faire. Cela à durer toute la journée, avec une ampleur toujours croissante ... alors que dès le matin je pensais qu'il ne pouvait y avoir de douleur plus forte. C'était comme si un clou me la traversait non pas en plein milieu de la paume, mais plus bas, au niveau du muscle du pouce. Mais la souffrance se propageait partout à partir de ce point. A telle point que c'est mon épouse qui m'a aidé à m'habiller, à couper ma viande, etc.
 ... j'étais humilier de devoir lui infliger un tel surcroît de travail alors qu'elle est assistante maternelle, et à d'autres enfants de Dieu que moi à s'occuper.
 
Le soir, la nuit, je ne savais pas comment mettre ma main pour qu'elle puisse me faire un peu moins mal.
Le mercredi fut exactement pareil.
La souffrance était telle qu'elle me faisait alors presque oublier toutes celles qui sont en mon corps d'habitude.
Cependant je passai mon temps à les offrir à Jésus, car je ne parvenais à réellement prier que très rarement, ou du moins à faire des prières en récitant et non en les vivant pleinement avec le coeur.


je réussi à dormir quelques heures la nuit du mercredi au jeudi, et au réveil, fini, plus de douleur. Ce fut comme s'il ne s'était rien passé tout au long des deux journées précédentes. Mes souffrances habituelles étaient uniquement là. 
Le soir de ce jeudi, je fis l'heure sainte comme à l'accoutumé, puis j'alla me coucher.
Au réveil le lendemain, ce fut identique au mardi et mercredi précédent. J'avais à nouveau ce stigmate inapparent dans ma main gauche uniquement. Je ne comprenais rien. 
Je ressenti vraiment en mon âme que c'était réellement la grâce d'un stigmate invisible ... mais pourquoi, et pourquoi uniquement dans un seul membre ?

A la dernière heure du vendredi soir, la douleur était à nouveau partie, comme ce le fut pour le soir du mercredi.
Tout le weekend se passa sans que rien ne réapparaisse.
Mais le mardi suivant, rebelote, même stigmate invisible dans ma main gauche. Même souffrance indicible. 
Idem le mercredi.
Si je me permets d'employer le terme de stigmate, ce n'est surtout pas pour laisser suggérer qu'il puisse y avoir une quelconque grandeur en sainteté en celui qui écrit ces lignes. Aux antipodes de ma pensée cette idée. Non, en fait c'est une certitude qui fut instantanée en mon âme dès le premier mardi, sans aucune explication cependant.
Mais c'est surtout par la suite du récit que tout s'éclaire, et qu'il ne m'est plus interdit de prendre ce mot.

Le jeudi, rien du tout, comme la semaine précédente. 
Alors comme nous l'avions prévu d'avance depuis trois semaines, en ce jeudi ou mon épouse n'avait exceptionnellement pas d'enfant à garder, nous pûmes aller prier devant les reliques de St Joseph Benoit de Cottolengo, dans une église distante d'une trentaine de kilomètres, pour lui demander d'intercéder afin que notre dernier fils réussisse ses épreuves du bac, lui qui nous avait déjà obtenu de grande grâce dont sa guérison alors qu'il faillit mourir lorsque trois ans auparavant il fut atteint d'une septicémie foudroyante après trois opérations successives pour une péritonite qui s'était propagée ...
Après avoir prier devant ses reliques, j'entrepris d'aller prier un moment avec "ma" petite sainte Thérèse de Lisieux, devant sa statue à droite du chœur afin qu'elle m'aide d'une manière ou d'une autre dans ce qui m'arrivait, Ensuite seulement j'irai adorer le Seigneur au pied du tabernacle le temps qu'il jugera bon de m'y laisser et finir ce "pèlerinage" avec Lui seul.


***************

Neuvième marche


Donc, j'arrivai devant la statue de Thérèse. Je resta un moment à la prier ainsi, les yeux clos. Puis je les ré-ouvris et mon regard se posa sur le bouquet de roses au creux de ses bras ... puis sur son crucifix.

Et là, je me rendis compte que son crucifix était cassé, et qu'il manquait le bras gauche de la Croix ! 


 Historique des faits qui ont conduit à cette dévotion O20j
image reconstituée et non une photo


Immédiatement, il apparu en mon âme une profonde certitude qu'il y avait une relation véritable entre la partie cassée de la croix et ce qu'il se passait pour ma main gauche depuis la semaine précédente.
Je resta un petit moment à contempler alternativement le crucifix, puis le regard de Thérèse.
C'est alors qu'il se passa quelque chose d'assez inexprimable par le vocabulaire, quelque chose d’extrêmement intense. Ce fut comme si Thérèse me parlait intérieurement, et ce, en une fraction de seconde. Je n'entendais pas, c'était comme si je perçu en mon coeur instantanément ce qu'elle me confiait.
Comme c'est dur à pouvoir faire comprendre !
Alors je copie simplement ses paroles, que jamais je n'oublierai :

"Acceptes tu de recevoir chaque semaine ces trois jours de stigmates en ta main gauche pour réparer ce qu'il manque à mon crucifix et rejoindre les tous petits frères et sœurs de Jésus dans le Cœur Immaculé de Marie qui se sont offert à Lui pour Lui être d'autres co-rédempteurs pour l'humanité actuelle ? "

Je resta un moment silencieux et en prière. Puis je répondis à Thérèse que ma réponse se devait d'être prise en notre couple, et pas que de moi seul, même si en mon coeur j'acceptais pleinement. Je quittai alors Thérèse pour aller trouver mon épouse qui priait toujours St Joseph Benoit, et je lui demanda de venir à mes cotés devant Thérèse, car elle me demandait quelque chose de si particulier que la réponse que je devais lui faire se devait d'être prise d'un commun accord entre nous deux, pour tout ce que ça impliquerait pour elle, dès maintenant et pour l'avenir. Je lui exposa donc tout ce qu'il venait de se passer, et nous priâmes intensément. Quelques minutes après, mon épouse me regarda et me dit non. Elle allait m'expliquer les raisons de son refus, mais je l’interrompis amoureusement en lui disant que je les connaissaient et qu'elles étaient plus que légitimes. Nous nous sommes alors tournés vers Thérèse, et là, nous eûmes au coeur un très grand ressentiment de paix, de joie, d'amour, au lieu de la déception et la honte qui aurait pourtant dû y avoir. Puis Thérèse me reparla à nouveau en mon coeur :
"Et le vendredi uniquement ? "
Je me retournai vers ma femme, lui fis part de cela. Elle me répondit, après un petit temps de prière, que si cette demande revenait de nouveau, il ne fallait pas aller contre le plan de Dieu et que pour une journée par semaine, elle acceptait, du moins en ce qui la concernait elle évidemment.
Alors je regarda à nouveau Thérèse, et du fond du coeur, je lui dis oui.
Ensuite nous allâmes prier un long moment au pied du tabernacle ...




***************

Dixième marche


Le soir même de ce jeudi à jamais gravé dans ma vie, je me mis en prière pour l'Heure Sainte.
En même temps qu'approchait minuit, je me préparais intérieurement avec Jésus, à recevoir le stigmate dans ma main gauche, comme ça le sera dorénavant chaque vendredi.
Minuit ... minuit passé rien.
Minuit et demi et toujours aucune douleur dans ma main ! Je ne comprenais plus rien du tout.
Avais-je été berné par ma propre imagination ? Pourtant je savais au fond de moi que cela avait été réel, tout !

C'est alors que j'ai perçu en mon âme la présence majestueuse de Jésus, et qui me disait au coeur: "Ton seul oui m'a suffit."  
Et j'ai alors "su" que je n'aurai plus à remplacer ce qu'il manque du Crucifix de Ste Thérèse en cette église de St Pierre le Viger par la plaie de Jésus en ma main gauche, mais par la pleine acceptation et l'offrande de mes douleurs actuelles, et celles qui pourraient m'être présentées ultérieurement.
Et comme de fait, je n'ai jusqu'à ce jour plus jamais ressentis cette douleur.

Dès mon réveil du lendemain, j'ai perçu au plus profond de mon âme, que ce "Oui" que j'avais délibérément offert à Jésus et qui Lui avait suffit, j'aurai à le Lui redire chaque jour. Un oui d'amour à Sa sainte Volonté et de libre acceptation à ce qu'Il désire de moi, afin de Lui être un indispensable intercesseur pour Sa grande oeuvre d'Amour et de Miséricorde pour ces temps ci ou comme jamais auparavant Il n'avait été délibérément ignoré.
Et j'ai aussi saisi qu'Il me ferait connaître très bientôt tout ce qu'Il estime être nécessaire que je sache.


Ainsi, dans les jours qui ont suivis, les inexprimables ressenties intérieurs qui étaient en mon coeur lors de chaque messe ont commencé à se clarifier de plus en plus. 
Ces invitations envers les âmes du Purgatoire à venir en mon coeur, dès que j'avais reçu la sainte Communion Eucharistique prirent une ampleur de plus en plus croissante pour devenir véritablement une vraie communion de vie. Dès que j'avais communié et que j'étais revenu à ma place, que j'avais clos mes paupières, tout ce qui m'entourait n'était plus. 
Ce fut alors comme un nouveau sens, comme une nouvelle perception qui m'avait été donnée de commencer à expérimenter.
Je ne voyais rien, je n'entendais rien, cependant, je comprenais ou plutôt, je vivais réellement par l'âme, quelque chose d'une vie toute nouvelle uniquement basée à la fois dans la compréhension et dans la foi totale. En même temps que je fusionnais en Jésus ressuscité en moi, qu'Il fusionnait pareillement en moi, je découvrais la pleine vérité de ce qu'est réellement mon âme, mon "moi" tout entier qui ne serait que néant sans Lui.
Mais ça je n'ai pas le vocabulaire pour essayer de l'exprimer.
En quelques jours seulement mon âme à tout perçu de ce qui fait présentement la Vie véritable de chacune des messes auxquelles je me rend et de mes communions au Corps du Christ.

Alors, ce qui fut jusque là une invitation disons plus ou moins encore assez abstraite envers les âmes du Purgatoire à venir se purifier présentement en moi parce que j'avais Jésus en mon être, devint très clair.
J'allais écrire qu'il me fallait, mais non, ce verbe ne convient pas du tout. Rien ne m'est alors imposé, il n'y a pas de commandement ni de devoir impératif. C'est plutôt comme une opportunité qui m'est proposée et à laquelle il m'est impossible de ne pas donner mon plein assentiment, même si ma liberté reste entière, parce que j'ai alors la certitude et la compréhension de la toute puissance de l'Amour et de la Divine Miséricorde, et que rien ne Lui est impossible. 
Ainsi, je redonne à nouveau à l'Amour mon oui qui Lui avait suffit, pour tout Ses enfants qui sont mes frères et sœurs au Purgatoire comme sur terre.

Alors, j'accepte de tout mon coeur de répondre à Son désir que je Lui sois Sa nouvelle petite maison bondée de Capharnaüm ou Il était entré, comme l'ont relaté trois des quatre évangélistes. (Matthieu 9, 2-8. Marc 2, 1-12. Luc 5, 17-26.)
Et comme les disciples qui ne parvinrent pas à y faire entrer le paralytique, et qui ont alors découvert un morceau de toit pour l'y faire pénétrer afin que Notre Seigneur le purifie de ses péchés, et qu'après seulement Il le guérisse pour faire savoir au monde qu'Il peut tout, je prie la Sainte Vierge Marie, Mère du Christ mais également Notre Maman à tous, de découvrir Elle même ma toiture avec son glaive qu'Elle à pris le jour de la Présentation de Jésus au temple, et qu'Elle n'a plus jamais quitté - Même couronnée au Ciel, comment aurait-Elle pu s'en déposséder ?C'est chose impensable ! - Et je sais à ce même instant que les répercutions de cela en moi sont chacune de mes souffrances offertes, quelles qu'elles soient, et c'est ce qui me fait les supporter et les aimer.


Puis j'invite les cohortes angéliques et mes saints amis du Ciel à alors venir établir un entonnoir d'Amour, un cône de Miséricorde, qui prend source dans le Coeur ouvert de Jésus au plus profond de mon être, et qui s'évase jusqu'à ma toiture ouverte, afin que les âmes du Purgatoire ne se souillent pas par mes péchés. Et alors je les invite à se laisser conduire par leur ange gardien à travers l'ouverture maternelle jusque dans le Divin Coeur de la Miséricorde d'ou se déversent toujours Son Sang qui va achever leur purification et l'Eau de l'Esprit qui va les sanctifier. Et en même temps qu'elles se laissent être sanctifiées selon le désir d'Amour inquantifiable de Notre Seigneur, je les prie, elles et tous les déjà saints, les anges et les âmes dévotes d'ici bas, dans la communion des saints que nous nous unissions en prières pour la conversion de chaque être humain sur terre et pour que soient rompus les liens infernaux qui les enchaînent, les endurcissent et les aveugles.

Tout ceci, depuis ce moi de mai 2017, je le vis profondément à chaque messe. Le temps de recueillement laissé après la communion varie selon les lieux, les paroisses. Mais le Seigneur m'a donné la grâce de "ressentir" fortement la présence de l'Hostie toujours au fond de ma gorge pendant environ trois quart d'heure. Ainsi, même après la messe, je puis donc poursuivre cette mission grandiose qui m'a été donnée, et puis ensuite de prendre un peu de temps pour Jésus et moi uniquement.




***************


Onzième marche


Puis le mois de septembre 2017 est arrivé, mois ou avec mon épouse nous avons achevé la demande de la Sainte Vierge à Fatima de faire la communion réparatrices des cinq premier samedi du mois, commencée aussi en mai.
Le 8 septembre, en même temps que la Nativité de Maman, nous fêtions également notre anniversaire de mariage. Lors de la messe du soir pour la fête de Marie, pendant le Sanctus, j'ai perçu que ce qui allait être véritablement lors de la communion, se devait à présent de ne plus être qu'en une seule âme, la mienne, mais qu'il fallait que je l'offre à l'Eglise. 
Cela fut ainsi à chaque fois à chacune des messes auxquelles j'allais depuis lors, et cette perception grandissait de plus en plus. 
Mais je ne savais pas comment faire pour répondre à cette pressante invitation. Alors, j'attendis ...

Le 14 octobre, nous allâmes à la pluie de pétale de rose à la basilique de Lisieux.
Thérèse nous a fait un beau cadeau. En effet, notre dernier fils, âgé alors de 19 ans, qui avait été guéri miraculeusement il y a trois ans d'une septicémie foudroyante après trois opérations successives pour une péritonite qui s'était propagée, à été invité à être l'un des porteurs de tête du grand reliquaire de Ste Thérèse. Pour nous trois ce fut comme un clin d’œil du Ciel.
La cérémonie finie, nous sortîmes de la basilique et nous sommes retournés au carmel avant de reprendre la route. Après une demie heure de prière, mon épouse me fit comprendre qu'elle désirait que nous partions, car c'est elle qui conduisait. Tandis qu'elle et notre fils allèrent prier une dernière fois devant la chasse de Thérèse, moi pour ma part, je dépassais la chasse pour aller prier au pied de la statue de St Joseph...
J'allais faire mon signe de croix et partir quand un nouveau fait se passa. 
La statue de St Joseph avec l'Enfant Jésus dans ses bras, était faite en pierre. Et bien, alors que mes doigts n'avaient pas encore touchés mon front pour me signer, j'eu une réelle impression visuelle que la poitrine de Jésus avait respirée profondément trois fois de suite. Je restai dubitatif ... quand je perçu à nouveau au coeur qu'il ne me fallait plus garder pour moi seul cette manière de vivre pleinement l'infinie Miséricorde de la communion Eucharistique en totale communion avec les trois Eglises, triomphante, souffrante et militante, et que j'allais très bientôt en saisir encore plus. 

Trois jours plus tard, c'était le 17 octobre, ... date de mon baptême.
C'était un mardi, et comme tous les mardi matin en l'église de ma paroisse d'alors, (car depuis nous en avons changé) j'allais à la messe suivie de l'Adoration.
Lors de l'Adoration, je perçu alors en mon âme, que ce qu'il m'avait été donné, devait à présent être donné à l'Eglise sous le nom de Confraternité Capharnaüm.


Je ne saisissais - et ne saisi toujours pas - de réponses à propos du "comment", du "qu'est ce que ça pourrait être concrètement ", comme un nouvel ordre monastique ou autre chose de complètement différent, non rien de tout ça.
Mais ce que je compris aussitôt c'est le sens profond de cette dénomination.


Déjà, le dépassement du mot fraternité, déjà si beau par lui même, par le préfixe "con" qui veut dire "tous ensemble", pour alors devenir Confraternité. 
Car cette union réelle vécue lors de la communion eucharistique dépasse la simple union de l'âme qui la reçoit avec Jésus, de Jésus avec soi même, mais c'est l'alliance avec l'entièreté, la plénitude du Royaume de l'Amour divin et de la Miséricorde incommensurable.
Car elle est alors union profonde, intime et en même temps inexprimable avec la Trinité, avec Marie et Joseph, avec les chœurs angéliques, avec la multitude des saints et saintes, avec les âmes du Purgatoire.
Et si le Seigneur me fait comprendre que ceci doit être offert à Son Eglise, c'est pour qu'elle puisse proposer l'opportunité à celles et ceux qui seraient véritablement désireux de vivre de cette nouvelle façon toute miséricordieuse la communion eucharistique, de pouvoir se savoir être également en parfaite communion les uns avec les autres ici bas.


Et par ce fait, la Confraternité Capharnaüm prend un double sens.
Car en plus que chacun, chacune s'offre pleinement à Dieu pour lui être alors comme une petite maison de capharnaüm dans laquelle Jésus empli tout l'espace intérieur, et dans lequel les âmes de nos frères et sœurs en Purgatoire sont alors plongés pour y être purifiés en même temps qu'elles prient avec nous pour l'humanité pécheresse, chacune des personnes qui seraient réellement désireuses de vivre véritablement cette façon de communier formeraient ainsi en union les unes avec les autres comme une nouvelle Capharnaüm.
Durant Sa vie publique, Jésus à passé beaucoup de temps dans la ville de Capharnaüm. Il y a appelé Ses premier apôtres, Il y a guéri beaucoup de monde, y a expulsé de nombreux démons.
Personnellement, j'aime appelé la Capharnaüm des évangiles, la ville de Jésus.



***************


Douzième marche

Sans y mette de verrou, car je ne sais ce que Dieu réserve encore, je vais rester sur cette douzième marche pour terminer ce long post, en mettant la fin de ma première lettre à mon évêque. Car en cette fin de l'année 2017, ou j'ai saisi en esprit que le Seigneur me demandai d'offrir cette dévotion à Son Eglise, j'ai eu énormément de combats intérieurs. Je fus assaillis de doutes et d'attaques diverses, me demandant si je n'affabulais pas au point de peut être vouloir me considérer comme un élite de la prétention, de l'orgueil, qui voulait à tous prix se croire saint et se faire passer pour tel, alors que tout est utopie. Puis le Seigneur m'a aidé à m'en remettre.
J'ai bien commencé ensuite à discerner qu'il me fallait commencer à rédiger une lettre à mon évêque afin de tout lui relater, mais je repoussai toujours plus. Et quand je la commença, il m'a fallu plus d'un mois pour parvenir à la terminer et la lui envoyer sous forme de mail. Ce fut le 14 février 2018, mercredi des cendres.


Ainsi donc, je restitue la fin de ce courrier, auquel j'ôte une partie qui est déjà posté dans la partie 
"3 - Confraternité Capharnaüm : pourquoi ce nom ?", histoire de raccourcir.


***

Je perçois également intérieurement que si ceci à pour but de devenir réellement du concret dans un temps que Dieu a déjà décidé, cette Confraternité Capharnaüm pourrait être l'accomplissement de la révélation que Jésus a fait à Marcel Van en 1646 quand Il lui a révélé que plus tard, il y aura une armée de la Sainte Vierge.
Mais là, pour moi, c'est juste une perception, que je ressens qu'il me faille la dire sans pouvoir rien y ajouter de plus.

Par contre ce que je peux vous dire de plus Monseigneur, c'est qu'il s'est ajouté en mon âme un autre moyen à la communion eucharistique pour développer encore plus fréquemment ces étreintes d'Amour et de Divine Miséricorde avec le Royaume céleste; la Sainte Trinité, Marie, les chœurs angéliques, les saints, - avec les âmes du Purgatoire, et avec l'humanité ici bas.
C'est l'Heure de la Divine Miséricorde.
Comme un clin d’œil du Seigneur, le 25 septembre dernier, jour de mon anniversaire de naissance cette fois, et non pas de baptême comme précédemment, il m'a été donné de découvrir qu'il existait sur internet un direct-live permanent de la Chapelle de l’Image miraculeuse de Jésus Miséricordieux et du reliquaire de sainte Faustine Kowalska à Cracovie, et également lieu de la prière des Sœurs de la Congrégation de Notre Dame de la Miséricorde. Tous les jours à 15h00 la grâce nous est offerte de pouvoir prier l'Heure de la Divine Miséricorde en communion avec elles en présence de Jésus exposé dans le Saint Sacrement.
Bien que ce soit essentiellement en Polonais, on parvient rapidement à tout saisir de ce temps de prière, du fait de l'habitude. Le lien est pour info : https://www.faustyna.pl/zmbm/fr/emissions-en-ligne-on-line/


Ainsi, j'ai perçu en mon coeur que l'Heure de la Divine Miséricorde, était ce moyen de suppléer quotidiennement à mon désir de me donner entièrement à Jésus pour qu'il fasse de moi sa petite maison de Capharnaüm, les jours ou je ne pourrai pas le recevoir dans l'Eucharistie (soit par mon impossibilité à bouger, à conduire, soit pour les jours ou il n'y a pas de messes dans un rayon pas trop éloigné de chez moi), ou à ce désir pressant telle une soif, de m'offrir pour les âmes (tant en Purgatoire qu'en humanité), à une autre heure que la messe dans une même journée.
Car réellement, j'ai peu à peu ressenti cette vraie soif d'Amour et de Miséricorde entre chaque Eucharistie ... et ce moyen qu'a été l'Heure de la Divine Miséricorde pour y répondre parfaitement, m'a été donné le 2 février, jour de la fête de la Présentation de Jésus au temple.
Bien que je priais l'Heure Sainte depuis quatre mois, ce 2 février, je l'ai perçu complètement différemment. Comme à des niveaux bien plus haut, bien plus bénéfiques que ce que j'avais jusque là vécu, et surtout, plus du tout en solitaire devant Jésus en Croix. 
Entre le laps de temps ou fini le chant des trois "Ô Sang et Eau, qui avez jaillit du Cœur de Notre Seigneur Jésus, comme Source de Miséricorde pour nous, j'ai confiance en vous" et celui ou débute le chapelet de la Miséricorde, il y a un temps de prière en polonais d'environ 5 à 6 mn entrecoupé d'un refrain.
Ainsi, pendant ce temps, je puis donc à présent élever mon âme pour l'offrir à la Trinité, et m'offrir à Elle comme pour l'Eucharistie. Prier le Seigneur que s'Il le veut, je puisse alors redevenir à nouveau cette petite maison de Capharnaüm, en ayant foi plus que jamais qu'Il est là en Sa troisième Personne depuis mon baptême, et continuer ma prière comme dit pour la Sainte communion.
(Depuis, cette perception à évoluée en mon âme. Je ne prie plus le Seigneur que s'Il le veut, je puisse, mais je ressens que c'est Lui qui m'invite à répondre à Son appel pour qu'Il puisse alors œuvrer.) 
Et lors du chapelet en lui même, je vis d'une manière autre les paroles. Quand je prononce "Par Sa douloureuse Passion soit Miséricordieux pour nous et pour le monde entier", le "nous" devient en moi toutes les âmes du Purgatoire, auxquelles je m'assimile comme leur porte-parole et le "monde entier" devient l'intégralité de chacune des personnes qui font l'humanité actuelles.

Et quand dans la soirée, dans la nuit, cette soif de vouloir œuvrer pour l'Amour me revient, j'ai alors cette pensée qu'en ce moment, quelque part dans le monde ... il est 15h00, et qu'alors dans cet endroit, c'est l'Heure de la Divine Miséricorde! Alors ... Merci Jésus!



Voilà Monseigneur, ce que ce j'ai été conduit à vous dire. Cela n'a pas été facile, j'ai mis plus d'un mois à pouvoir écrire en totalité ce courrier, tant le démon à mis d'obstacles divers en mon âme pour que je ne la fasse pas, ou ne vous l'envoie jamais.  
Mais, c'est fini enfin, alors qu'il est presque quatre heure du matin, et que nous sommes présentement le 14 février, mercredi des Cendres. 
Me faut-il faire abstraction de ce nouveau clin d’œil qui se dessine en mon coeur ?


En tout cas, je remet maintenant tout ceci à votre discernement, et je m'abandonne dans les bras du Seigneur et ceux de Maman Marie. Si ceci vient de Sa volonté, je ne doute pas qu'Il en fera ce qu'Il voudra, de la manière qu'Il le voudra, maintenant que j'ai remis tout ça entre les mains de Son Eglise.






***************





A présent, je suis arrivé sur un pallier de cet escalier de l'Amour. La lumière s'est éteinte.
J'attends là, dans l'obscurité, en attendant que le Seigneur me manifeste quelque chose qui me donne le feu vert pour commencer à divulguer Son oeuvre, vu que n'ayant toujours pas de réponse de la part de mon évêque, malgré deux autres relances, j'ai en moi le besoin véritable d'avoir le consentement de l'Eglise, avant même de présenter ceci au sanctuaire de Montligeon pour débuter la propagation.
Car oui, il y deux ressentiments en mon être qui ont tendance à s'opposer. Ce n'est pas comme une lutte, mais plutôt comme un brouillard épais qui m’empêche de voir ou je marche.


Et ces deux sentiments en moi sont d'une part l'empressement d'étendre au monde cette dévotion que le Seigneur m'a mis au coeur, et dont je sais que cette hâte est avant tout la Sienne, et de l'autre le frein qui m'en retient tant que je n'ai pas l'aval de l'archevêché. Car il y a tant de toute sorte de faux prophètes à notre époque, que je ne veux répandre de moi même cet appel d'amour de Jésus, mais que seule l'Eglise puisse le diffuser.


Mais que j'ai peur de quitter cette terre avant d'avoir pu donner à l'Eglise ce trésor d'Amour et de Miséricorde que la Sainte Trinité aspire tant à ce qu'il se répande ! C'est comme savoir qu'il y a quelque part un fabuleux trésor d'une valeur inestimable, contenu dans une vieux coffre enfoui qui ne sera peut être jamais ouvert.


Mais je ne veux surtout pas avoir une attitude de défaitiste. Alors, restant pour l'instant sur ce palier en attendant que la lumière se rallume par une tierce personne - divine ou pas - je me complet à vivre seul pour l'instant ce que Dieu m'a déposé et à fignoler comme je le peux ce forum car il faut qu'il soit le plus clair possible. 
En effet, il est ma bouche, vu que j'ai les plus grandes difficultés à m'exprimer oralement. Non seulement il est le remède à ma timidité mais également il me permet de m'exprimer par écrit, là ou je suis véritablement à l'aise pour faire passer le mieux possible mes ressentis de coeur.
Et je saisi que si pour le moment je suis stoppé sur ce palier, c'est que c'est uniquement la volonté de Notre Seigneur, pour la raison qu'Il estime être nécessaire qu'elle soit ainsi.
 


***************


Ô Jésus, Tu sais combien j'ai confiance en Toi ! 
Alors que seule Ta volonté soit faite.
Amen
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MessageSujet: Re: Historique des faits qui ont conduit à cette dévotion    Historique des faits qui ont conduit à cette dévotion EmptyDim 17 Fév 2019 - 22:09

Dimanche 17 février 2019 :

Est ce donc une nouvelle marche d'un nouveau palier ?

J'ai en mon coeur comme un contraste. Et c'est ce qui me fait poser la question de savoir si réellement je gravis, ou plutôt, la mission d'Amour et de Miséricorde qui m'est donnée, gravit bel et bien une autre marche, et donc qui la ferait progresser dans une ascension ... alors qu'au contraire, l'évangile de ce 6ème dimanche du Temps Ordinaire (Lc 6, 17.20-26) nous dit dès le premier verset, que Jésus au contraire, descend de la montagne avec les douze jusqu'à ce que le terrain soit plat !
Ce n'est certes pas cette image qui est utilisée ordinairement pour les homélies de l'évangile de Luc à propos des Béatitudes, mais c'est pourtant elle qui m'a caresser l'âme.


Mais alors que j'écris ces mots, c'est comme si je comprenais intérieurement que ce qui s'est passé pour moi ce jour, est effectivement une redescente jusqu'à la neuvième marche du premier palier, afin que je comprenne enfin que la demande que Ste Thérèse m'a fait il y a 21 mois, n'est pas close depuis que le Seigneur m'ait dit que mon Oui Lui avait suffit, et qu'Il ne me donnerait plus d'autres stigmates.
J'avais jusqu'à cette heure compris à peu près ce que Thérèse a désiré mettre en mon coeur aujourd'hui, mais je n'avais pas encore perçu que ce retour en arrière était réellement une redescente, afin de revenir prendre ce que jusque là je n'avais pas perçu, lorsqu'elle me proposa d'être ce qui manquait à son Crucifix cassé.

Et ce jour, elle m'a fait réellement revenir en âme, lors de la messe, jusqu'à ce jour en l'église de St Pierre le Viger, ou elle me parla au coeur devant sa statue ou il manquait le bras gauche de son crucifix, enserré avec les roses dans ses bras.

Et ce qu'elle a aujourd'hui souhaiter me dire, c'est deux choses. D'une part, la confirmation de l'authenticité de la Confraternité Capharnaüm, voulue par Dieu, à un moment ou ayant presque terminé l'achèvement du forum qui l'explique, je doute plus que jamais de devoir le donner au discernement de l'Eglise afin que je ne sois plus le seul à en vivre.
Mais également, me faire comprendre que mon Oui donné à Jésus, cette pleine acceptation à Son invitation à ce que je Lui sois une nouvelle petite maison de Capharnaüm toute disposée à laisser ma toiture être découverte pour que puisse y être descendues les âmes du Purgatoire, est concrètement la réparation spirituelle de son Crucifix cassé.

Oui Thérèse, Tu as gravé à jamais tes dernières volontés en mon coeur : "Je passerai mon Ciel à faire du bien sur la terre."
Et parce que pour ma part, je veux passer le restant de ma vie terrestre à faire du bien au Ciel, en acceptant d'être l'instrument de la Miséricorde Divine qui en augmente le nombre de bienheureux en vidant le Purgatoire, Tu me fais saisir aujourd'hui, la grande complémentarité de nos deux âmes, Ô chère soeur, et par ce fait, la certitude par la foi, que tout ce qui est mis sur ce forum te satisfait et qu'il est donc l'heure de le donner à mon archevêque en premier lieu, puis à l'Eglise.
Et comme un autre clin d'oeil à ceci, le Seigneur m'a mis le désir de préparer également ce jour la prochaine rencontre des équipes du Rosaire avec le feuillet mensuel, et que ce n'est certes pas le fruit du hasard que pour ce mois de février, il traite du FIAT de Marie par le Mystère de l'Annonciation et qu'il nous invite à méditer pour nous même la parole de Notre Maman céleste ; "Me voici Seigneur" !


PS : Ainsi aujourd'hui, je change ma signature en bas de mes posts, pour témoigner de ce que Ste Thérèse m'a mis en mon âme.




***************


Ô Jésus, Tu sais combien j'ai confiance en Toi ! 
Alors que seule Ta volonté soit faite.
Amen

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MessageSujet: Re: Historique des faits qui ont conduit à cette dévotion    Historique des faits qui ont conduit à cette dévotion EmptyLun 1 Avr 2019 - 19:57

Aujourd'hui, 1er avril 2019 ... j'ai à coeur de reposter ici, au lendemain de notre retour en famille du week end passé au sanctuaire de Lisieux.

Quelle merveilleuses grâces nous avons reçus, mon épouse, notre dernier fils et moi !
La présence réelle à nos cotés, comme l'a dit le père recteur de Lourdes, par la venue des reliques de Ste Bernadette, et celles en permanence à la basilique de Louis et Zélie, de Thérèse, et de St Jean Paul II, nous ont fait entrée dans une dimension toute autre. Surtout que la semaine passé, ce sont les reliques de Ste Faustine qui sont venues à nous, dans notre diocèse, et ou l'on à ainsi pu participer à deux grandes veillées de prières en sa présence. Et idem ce WE avec mes chères saintes âmes soeurs du Ciel, et la présence du père Cabes recteur de Lourdes, que j'apprécie tant ! 
C'est comme si mes amis du Ciel venaient me réconforter en personne, après un début de carême catastrophique pour moi au niveau de mon âme, de mes re-plongeon dans le péché en plusieurs domaines, de la foi en cette réelle mission qu'est la confraternité Capharnaüm, du genre si ce n'était pas une pure imagination de moi même de par mon désir de vouloir me croire saint alors que je suis un très grand pécheur, et que certainement je m'étais fabriqué une sainteté toute artificielle, au point que mon évêque s'en était évidemment rendu compte dans la lettre que je lui envoya le 19 février dernier pour lui demander de me donner concrètement soit son refus catégorique ou soit son acceptation à ce que je partage à d'autres le ressenti intérieur que j'ai de tout offrir à l'Eglise. 
Je lui ai fait savoir alors "qu'inspiré par le Saint Esprit" - (c'est ce que je cru sir le moment !) - , je lui donnais jusqu'au jour de la Fête de l'Annonciation le 25 mars, pour qu'il veuille bien me donner sa réponse, et que sans elle, je prendrai sa non réponse pour un oui.

Mais je ne le peux ! (car aucune réponse, même pas un refus ne m'a été répondu)
C'est comme si je m'étais réveillé en sursaut après un affreux cauchemar et pris conscience de ma puanteur par mon orgueil et mon péché.
En fait s'il n'a pas pris la peine de me répondre, c'est que ce que je ne mérite même pas d'avoir une quelconque réponse ou même une aide du Seigneur par Son Eglise.

Et j'en étais resté en cet état lamentable jusqu'à ce WE à Lisieux. C'est comme si mes saints amis du Ciel étaient venus eux même me consoler, à commencer par Ste Faustine la semaine dernière.  
Oui me consoler et me dire quelque chose. Je ne sais pas encore quoi, je n'arrive pas encore à être totalement dans la paix pour y parvenir, mais je le ressens très fortement. Avant de repartir de la basilique hier soir, je suis retourné prié devant la relique de St Jean Paul II et lui ai tout remis.

Et malgré que je ne sois pas encore véritablement revenu dans la paix, malgré que la Vierge Marie nous y invite avec tant d'amour à Medjugorge pour ce temps comme Elle le fit à Fatima, j'ai néanmoins toujours au coeur la confiance totale en la Sainte Trinité.

_________________
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MessageSujet: Re: Historique des faits qui ont conduit à cette dévotion    Historique des faits qui ont conduit à cette dévotion EmptyMar 16 Avr 2019 - 15:13

15 avril 2019 - Lundi Saint - La Sainte Vierge Marie prend Elle même les choses en mains !

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En cette soirée de ce Lundi Saint, toutes les chaines principales de télévisions ont bouleversé leurs programmes.
car la cathédrale Notre Dame de Paris est en feu !

Les premiers ressentiments ont été en mon coeur comme celui de tous évidemment. Déchirement, effroi, tristesse ... en visionnant les images en direct.

Mais peu à peu je me suis apaisé, non pas de moi même, mais par une paix intérieur qui m'est venue d'en haut.
Et au lieu de continuer d'alimenter la blessure profonde de voir ainsi brûler Notre Dame de Paris, je me suis au contraire senti envahi d'un sentiment de louange et d'émerveillement incompréhensible.

Je ne me suis alors plus posé de question à propos de ce déphasage contradictoire entre mon ressenti intérieur et le drame qui se déroule devant mes yeux à l'écran, et j'ai alors entrepris la prière du chapelet par les Mystères Joyeux, (que je n'avais pas encore prié ce jour, vu que nous avions notre rassemblement de prière mensuel de notre équipe du Rosaire l'après midi) tout en gardant la télévision allumé sans le son devant Notre Dame en flamme.

Égrainant les Ave, c'est comme si qu'en même temps que je méditais chacun des Mystères, je découvrais parallèlement des significations célestes de ce qu'il déroulait à Paris.

Je pense que beaucoup de personnes vont voir dans cet incendie, uniquement des choses néfastes, effroyables, voir même infernales, alors qu'en mon coeur, non pas que je perçois du positif à proprement parler, mais quelque chose qui se rapporte à un grand bien de l'ordre de la Miséricorde.

Deux "choses" distinctes se sont alors manifesté en mon âme pour "m'expliquer" cet incendie de la cathédrale ND de Paris.

La première : La cathédrale Notre Dame de Paris, est autrement plus qu'un symbole pour la France. C'est comme le Coeur même de la Vierge Marie, la patronne et surtout la Maman céleste de la Fille aînée de l'Eglise, qu'est la France. 
Cette France, tombée si bas depuis plusieurs lustres, mais qui a néanmoins la mission de relever le monde entier tombé dans le péché.
Or depuis quelques années la haine, le mal, le péché sous toutes ses formes prennent des proportions de plus en plus gigantesques et la France voit une accélération très vive dans de nombreux domaines qui la conduit à sa perte, Elle, la Fille Aînée de l'Eglise.

Or ce soir, le président de la république devait faire une allocution télévisée, en réponse aux peuple mécontent. Seul lui sait ce qu'il avait prévu d'annoncer aux français, mais je craignis réellement que ses propos allument un feu dévastateur pour tout le pays.
Mais, j'ai alors perçu que l'incendie de Notre Dame, à été le moyen pour qu'il reporte son allocution télévisée à plus tard, afin de se rendre sur place, et que son coeur soit alors touché en plein centre pour qu'il se ravise sur les propos qu'il donnera aux français, ainsi que pour le total retour de son âme à la foi de son baptême catholique.
Mais encore plus que cela, j'ai perçu comme jamais encore en mon coeur que Marie est pleinement Co-Rédemptrice. Et justement en ce premier jour de la semaine Sainte.
Pour certainement empêcher que Sa Fille Ainée ne se perde dans la déchéance maligne totale en ce Lundi Saint, Elle à d'abord symboliquement pris soin d'éloigner les statues des saints apôtres de son toit (les douze statues ont en effet étés déplacées pour être rénovées le jeudi 11 avril) quatre jour avant qu'Elle ne s'offre Elle aussi et Elle seule, en sacrifice d’immolation pour le salut de tous et de la France en particulier. C'est pour moi comme une métaphore spirituelle évidemment, mais elle me met dans un tel sentiment d'action de grâce et de grande paix !



La deuxième chose qui me procure encore davantage de bien être et de sérénité au coeur, c'est qu'après tant d'attente de recevoir concrètement une réponse qui ne vient toujours pas de la part de mon évêque, sur un oui ou un non à propos d'offrir à l'Eglise la Confraternité Capharnaüm, c'est Maman qui me la donne Elle même cette réponse. 
Comment ? 
Par son haut symbole représentatif d'Elle même de la cathédrale Notre Dame de Paris qui en ce lundi saint, ne se contente pas de pratiquer une ouverture dans Sa propre toiture, mais de la découvrir quasi totalement par les flammes de l'incendie dévastateur.
Et de comprendre également par l'âme que je ne me suis rien inventé de moi même comme je l'ai parfois et souvent cru, à propos que c'est Marie, de Son glaive, qui ouvre la toiture de la petite maison de Capharnaüm que j'accepte d'être Dieu. Parce que lorsque j'ai vu la flèche s'effondrer dans la toiture de la cathédrale, j'ai aussitôt perçu cela comme le glaive de Maman qui s'abattait sur Elle même, sur Sa toiture.
Ceci pour me signifier qu'Elle prenait Elle même en charge dès à présent la diffusion à l'Eglise de Son Fils de la Confraternité Capharnaüm.
Et lorsque ce matin, les images télévisées nous montre la toiture ouverte dans la voûte au dessus de l'autel causé par l'effondrement de la flèche (Son glaive) sur elle, je saisi encore davantage que non seulement Maman Marie me confirme que je ne fabule pas, mais aussi qu'Elle se veut Elle aussi toute hautement impliquée dans cette oeuvre de Miséricorde infinie en me réconfortant que dorénavant je ne suis plus seul à accepter d'être pour Notre Seigneur Sa petite maison de Capharnaüm disposé à laisser ma toiture être percée, pour que puissent y être descendus au travers les âmes du Purgatoire par l'Armée angélique et celle des saints et bienheureux.

Alors, confiance mon âme !

_________________
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MessageSujet: Re: Historique des faits qui ont conduit à cette dévotion    Historique des faits qui ont conduit à cette dévotion EmptyMer 17 Avr 2019 - 11:21

Que faut-il à l'Eglise comme signe encore plus grand que celui ci pour saisir ?
Accepter de répondre oui à Notre Seigneur Jésus, et de devenir alors véritablement pour Lui sa petite maison de Capharnaüm toute disposée à laisser sa toiture être découverte par la glaive de Marie, cela ne suffit donc t-il pas à l'Eglise que Notre Dame se montre au monde entier comme Celle qui confirme par Elle même cette dévotion nouvelle uniquement bâtie sur la Miséricorde ?


Il y a 17 jours, avec mon épouse et notre dernier fils, nous étions au sanctuaire de Lisieux et en présence de non seulement les reliques de Louis et Zélie, de Thérèse et de Jean Paul II, mais également de celles de Bernadette Soubirous, qui avec le recteur de Lourdes qui les accompagnait ici à Lisieux, jusqu'à ce que les reliques de Bernadette partent le dimanche après midi vers le sanctuaire de Pontmain.
(Et la semaine précédente, j'avais été le seul à avoir, par pure grâce divine, pu embrasser la relique de Ste Faustine quand elle vint dans mon diocèse de Rouen !)

Ô Eglise Sainte ! Ne vois tu donc pas le signe qui t'est adressé dans le crucifix rouge entre les mains de la Vierge de Pontmain et l'image du drone survolant la cathédrale Notre Dame de Paris en feu ?

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Ô sainte Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face, toi qui as dit que tu voulais passer ton Ciel à faire du bien sur la terre, je désire de tout mon coeur m'unir à toi afin de t'être complémentaire dans l'Amour parfait, et ainsi j'offre à mon tour de passer le restant de ma terre à faire du bien au Ciel.
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